Présentation

Jeudi 8 novembre 2007
        Bon, j'utilise volontairement un titre qui veut rien dire en espérant que ça vous donnera envie de lire l'article :

Un temps pour se rencontrer et constituer un groupe de travail "Usagers".

MAISoùnaitON, association composée de sages-femmes et d'usagers, organise une rencontre d'intéressés le 13 novembre 2007 à 20H30, à la MFiv (mutualité française d'Ille et vilaine : en face de la sagesse).

Au ministère de la Santé, de la jeunesse et des sports, les travaux pour l'expérimentation des maisons de naissance en France semblent stagner depuis les dernières élections, nous ne souhaitons pas faire de même.
Pour que les maisons de naissances voient le jour, nous devons agir et ne pas attendre les directives des instances officielles. C'est en rassemblant nos idées et notre énergie que le travail continuera et que nous aurons le maximum de chance d'y arriver.
Alors si le projet vous motive, vous pouvez rejoindre le groupe des usagers le 13 novenbre . Deux des sages-femmes seront présentes aussi pour échanger, pour coopérer.

A bientôt

Le groupe des usagers
maisounaiton@gmail.com


        Venez nombreux parents et futurs parents, nous avons besoin de vous pour continuer de faire parler des maisons de naissances. N'en déplaise à monsieur le Président, les maters sont plutôt des lieux d'insécurité qu'autre chose...
par Magali publié dans : Naissance respectée
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Lundi 5 novembre 2007
       Je n'avais pas envie à la base de raconter cette histoire là, trop douloureuse, trop négative. J'ai pas envie de faire peur aux mamans prêtes a accoucher. Et puis voilà, pour ma formation d'animatrice LLL, je dois raconter mes grossesses et accouchements. Pour expliquer mon chemin. Je me suis dis qu'alors peut être que ce texte avait sa place ici, comme témoignage. Pour aider les mamans a réfléchir à ce qu'elles veulent vraiment pour acceuillir leurs bébés. Heureusement ce n'est pas toujours comme cela que ça se passe, je sais aussi que certaines ont vécu bien pire...

       Mon mari et moi avons toujours voulu vivre ensemble en famille. Nous voulions trés vite avoir des enfants. En janvier 2002, 2 ans après notre rencontre, j'arrête la pillule. Nous nous marions en septembre et commençons à nous impatienter. Après un hiver difficile (doutes/déceptions), je tombe finalement enceinte en mars 2003. Un petit va nous rejoindre pour la fin de l'année...Née en décembre, je m'étais jurée d'essayer de ne pas avoir d'enfant de fin d'année, c'est raté mais c'est pas grave ! Ma grossesse, suivie par le généraliste du village, se passe sans problème. Je fais une préparation à la naissance avec sophrologie et j'avoue ne pas m'être interrogée sur les conditions de naissances. Je croyais les gestes techniques existants utilisés à bon escient. Je choisi la maternité (devrais-je dire, usine à bébé !) où mes frèrers sont nés. C'était mon seul critère de choix !
        Le 8 décembre, j'ai une fissure de la poche des eaux. La maternité attend le début du travail 24h avant un déclenchement. Heureusement, bébé se prépare tout seul, pas besoin de ça mais j'ai quand même une perf pour les antibios. Mardi 9 à 7 h, je ne dis rien à personne et heureusement, on m'aurait surement privé de petit dej si j'avais dit que ça avait commencé ! Après une mauvaise nuit car ma voisine de  chambre ronflait comme un ours, je vais en salle de travail vers 9h. Acceuil de la SF et son élève. On me branche au monitoring. Il y a des contractions régulières. Oscultations : 2cm...ça avance doucement mais cette position rend la douleur ingérable. La SF me propose la péri, que j'accepte sans réfléchir alors que je m'étais promise de tenir sans "le plus longtemps possible".
        C'est quelques mois après que j'ai réalisé que les 2 heures d'attente de la péri se sont faites sans douleur. Comme si la promesse de ne plus avoir mal avait fait partir ma peur et donc...la douleur.
        Donc péri à 11h du matin. J'attend, dort un peu, visite de contrôle toutes les heures. 1cm/heure. Je suis dans la norme, à ce rytme là bébé sera là vers 16h/17h. On m'injecte des trucs (antibios, Syntociton...) je sais pas trop quoi, je fais confiance.
        A 17 h, je reste bloquée à 9cm, le travail ne progresse plus. On me laisse comme ça pendant 2 heures pour voir. Bébé, lui, évacue son méconium et le liquide est teinté. Son rytme cardiaque ralentit une fois. C'est un stress énorme et Simon fait que de descendre fumer une clope. J'ai pas mal mais j'ai hâte que cela finisse.
        19h, arrivée de super gynéco, qui me dit bonjour en me mettant direct les doigts pour m'ausculter. "On fait un essai avec ventouse, si ça marche pas, on fait une césa. Préparez là" dit'il à l'élève SF. Elle tente la pose de la sonde urinaire, heureusement elle loupe son coup. Puis sans rien sentir à ce qui se passe en moi, il faut que je pousse pendant que le gynéco tire sur la tête de mon bébé avec son truc ! La SF pousse sur mon ventre, elle en est rouge écarlate. Ils sont 10 là-dedans ( le gynéco, la SF et son élève, une autre SF et son élève, l'anesthésiste, une infirmière et le pédiatre), mon mari a le sentiment de gener et moi d'être dépossédée, vidée, extraite, inutile...
        Mon bébé sort, il est 20 h 12, on coupe le cordon de suite et le pédiatre part aspirer mon bébé.
        Seuls, le gynéco et l'élève SF, restent pour recoudre la "magnifique" épisio. J'entend mon bébé pleurer, le gynéco dit que c'est un pleur de petit mec. Mais on en sait rien, on n'a pas pu le voir ! Simon va voir les SF et puers qui s'occupent de lui. Le pédiatre annonce que mon Benjamin ira en néo-nat au cas où il aurait une infection. Une SF m'apporte enfin mon bébé (lavé et dans une serviette)  qui reste sur moi 2 minutes alors que le gynéco continue sa couture. Pas agréable comme première rencontre. Mon mari emmène Benjamin dans le servie néo-nat.
        Moi, je suis seule et j'ai soif (mais il faut encore attendre, on ne sais jamais...). Il fait froid, les femmes de ménage viennent nettoyer le sol. Et puis le brancardier arrive. Il est 22h. On m'apporte mon repas (purée/jambon) et c'est à 23h que je peux rejoindre Benjamin pour une première tétée. Quel bonheur de se retrouver. La puer me propose de me reposer cette nuit qu'elle me télephonera pour la tétée du petit matin vers 8h. Je ne peux pas marcher, je suis meurtrie. Je suis sale et je pue la sueur et je suis perdue avec tout ce qui arrive. J'accepte l'idée qu'il faut me reposer et j'ai dormi d'une traite. J'ai hâte de retrouver mon bébé. Je passe ma journée en néo-nat (je rentre juste pour manger dans ma chambre, c'est archi dégueux d'ailleurs et j'ai faim).
        L'allaitement se passe bien, Benjamin a perdu peu de poid. Je lui fais toilette, change de couche...
        La pédiatre fait les exams, tout est ok, on attend juste les résultats de la prise de sang.
        Nos familles viennent nous voir. A travers le carreau, il est déjà si beau de la voir ce premier petit-enfant de la famille.
        Au bout de 2 jours, on sait qu'il n' a pas d'infection mais on le garde une nuit de plus car le service d'admission de chambre est déjà fermé. Le lendemain, je récupère mon bébé et 2 jours plus tard, ouf, enfin à la maison. Enfin tranquille !
        Tout cela s'est passé si vite, ne m'étant posé aucune question avant, tout cela m'a semblé normal.
        Puis viennent, les doutes, interrogations puis regrets....
        Pardon, pardon Benjamin et merci aussi de m'avoir permis de vouloir changer les choses pour notre prochain bébé.


        Ce qui nous est arrivé est assez banal comme expérience, certaines auront même l'impression qu' "heureusement que j'étais à la mater". Or il n'en est rien. Je n'aurais pas eu tout ces "problèmes" hors maternité ou disons si j'avais eu un cadre affectif satisfaisant.
par Magali publié dans : Naissance respectée
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Mercredi 31 octobre 2007
            Ce sujet n'est guère facile mais cette nouvelle est "bonne".

        Les bébés nés sous-x restent dans la maternité de naissance pendant 2 mois, c'est le délais de retractation de la mère. Après cette période, ils vont en pouponière en attendant une adoption.

        Ces bébés en bonne santé physique se retrouvent donc en néo-nat et c'est là que dans  la maternité de momenrency, les puéricultrices se relaient pour porter ces bébés toute la journée... Elles s'occupent des autres  nourrissons en même temps...
        Comme ces bébés ont de la chance de voir leur début de vie si difficile s'arrondir et s'accompagner de douceur. Quel respect  pour ces petits humains...Félicitations mesdames vous avez tout compris...

        Peu à peu, les choses avancent...continuons d'en parler...
par Magali publié dans : portersonbebe
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Lundi 29 octobre 2007
        J'ai lu un article dans Le point ou l'express, je ne sais plus, mais cela n'a pas d'importance ce n'était pas les paroles d'un journaliste.
        Cette brève traitait le problème des jouets aux matériaux et peintures toxiques issu de Chine principalement. Un distributeur ose dire  :
"J'espère que le père noël cherchera davantage à faire plaisir aux enfants qu'a  suivre les inquiétudes des parents "
        Ben oui voyons c'est vrai ça, ils en ont BESOINS nos chers petits de tout ces bidules en plastocs qui fonctionnent à pile !
        Il est vrai que nous avons quelques jouets de ce genre, que l'on nous a offert pour la plupart. Aujourd'hui, on a réfléchit a tout ça et a d'incidence que pouvait avoir ce choix. Avoir des jouets pour mes enfants ok, mais pas qu'ils soient fabriqués par des salariés exploités ou pire..d'autres enfants !
        Je sais que la majorité des gens ne se pose pas de question, du moment que le petit ai sa babiole, c'est presque obligatoire !

        Y a bien des sujets où les gens jugent et regardent de travers (pas de tv..) mais alors en ce qui concerne Noël c'est pire que tout "vous n'allez quand même pas les privés de ça ?"
        S'ils savaient que la punition n'existe pas à la maison, oulala, on nous prendrait pour des tarés !
        Je suis persuadée que l'on peut garder la magie de noël sans participer à ce qu'il y a de pire dans la société de consommation : la tonne de cadeau et de bouffe, jusqu'à explosion et saturation !
        Dans la majorité des villes, il reste encore des boutiques de jouets en bois. Je suis sure qu'en choisissant 2/3 jouets par enfants (livres, spectacles, cinéma....compris)  cela changerait beaucoup de choses ! Si quelques personnes le font, on peut penser que de toute façon cela ne sert à rien, je suis persuadée dans mes moments d'optinismes que plus on sera nombreux, plus on sera à le faire....et par effet boule de neige, ce fonctionnement de société sera bien réduit ! Et tant mieux pour la planète à tous les niveaux !

        Pour aller plus loin : la non-lettre au père Noël d' Alisabel
par Magali publié dans : Famille écolo
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Dimanche 28 octobre 2007
Que boit un petit éléphanteau?
 
Si l'on disait au petit éléphanteau
Que le lait du hérisson il faut qu'il tète,
Ne diriez-vous point: Mais êtes-vous donc tombés sur la tête?
Que l'on donne du lait d'éléphante au petit éléphanteau!
 
Si l'on présentait aux agneaux et agnelles
Des tigresses, anesses ou gazelles les mamelles,
Vous vous exclameriez: mais quelle mouche vous a piqués, pardi?
Les agneaux et agnelles doivent têter du lait de brebis!
 
Si l'on proposait aux louveteaux et lionceaux
Du lait d'ourse, de souris ou de kangourou,
Avec raison vous crieriez au fou.
Le lait de louve au louveteau, celui de la lionne aux lionceaux!
 
Si l'on suggérait du lait de taupe, de biche ou de truie au petit veau,
Si l'on amenait au girafon du lait de baleine à boire,
Vous vous demanderiez ce que c'est que cette histoire,
Et conseilleriez du lait de vache pour le petit veau.
 
Voilà pourquoi mon petit bonhomme
Pas plus grand que trois pommes
Du haut de ses deux ans
Boit le lait de sa maman.

trouvé ici
par Magali publié dans : Allaitement
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