Anaël a eu ses premières dents à 4 mois, puis les dernières incisives étaient toutes sorties à 8 mois sans difficultés et douleurs
particulières.
Et puis, il fallait bien que le reste sorte mais là ce sont 6 dents (4 canines et 2 pré-molaires) qui arrivent en même temps. Depuis une semaine c'est la cata,
il a les urines "acides" et donc les fesses qui rougisses illico. Il est de mauvais poils (y a de quoi), il a de la fièvre un peu, ne mange quasi rien, se réveille 36 fois la nuit. J'exagère,
toutes les 1h 30 seulement :-§ ..
Et là, je suis super contente d'allaiter ! bon pas que pour ça, mais vraiment je ne me vois même pas passer ce genre de crises sans cododo et allaitement. Même
si une tutte doit soulager un peu, j'imagine que ça doit quand même être beaucoup plus compliqué !
L'allaitement, remède miracle à tous les maux des petits (ou presque) !
L'arrivée de Benjamin nous avait fait prendre conscience de beaucoup de choses et particulièrement en ce qui concerne l'alimentation. Nous
consommions déjà quelques produits bio et nous avons progressivement augmenté la part pour atteindre 70% environ aujourd'hui. Pour compenser le surcoût, nous n'achetons que des matières
premières et faisons une grande majorité par nous même. Pas de paquets de gateaux, ni soda, plats préparés ou surgelés, peu de conserves, presque pas de "cochonneries" (reste le nutella..). C'est
surtout autour des produits animaux (viande, fromage, beurre..) que nous n'avons pas franchit le cap.
C'est un choix de vie qu'il nous semble très important à conserver, il y a bien d'autres catégories de dépenses où il est possible de réduire le budget
(livres...).
C'est en visionnant cette vidéo que j'ai eu envie d'écrire ce petit article. J'ai
tellement rigolé ! En tout cas je suis bien contente de faire partie de cette rebélion !
Chaque mère essai d'être une bonne mère (hormis cas pathologique exceptionnel). Mais qu'entendons nous par là ?
Chaque mère avec son histoire est capable de faire les choix qui lui correspondent pour s'occuper de son enfant. Ce dont elle a surtout besoin
c'est d'être rassuré sur ses capacités et particulièrement par son conjoint.
Il subsiste une idée inavouée que la bonne mère est la mère d'un bon enfant. Je veux dire part là que si l'enfant ne fait pas les choses
correctement :
- manger à heure fixe sans besoin de grignotage comme les adultes normaux.
- dormir très vite de longues nuits et pour toujours.
- ne pas faire de "caprices" en public.
- être poli et faire la bise de force par respect.
En gros, rester comme une image dans son coin sans trop bouger, pleurer. Bref, un peu comme un robot que l'on branche selon notre bon vouloir d'adulte....
Donc, si l'enfant n'est pas comme décrit si dessus (il y a de nombreux autres exemples...), s'il n'est pas bon, c'est que sa mère a mal fait
et qu'elle est donc...une mauvaise mère !
Dans tous ces cas de figure, les conseils fusent de tous côtés, la famille est le cas le plus courant même si j'ai beaucoup de chance car ce n'est pas notre cas. Mais il
y a aussi les amies (surtout si elles sont déjà mère depuis longtemps), la voisine, une mégère dans la rue et une dernière catégorie qui assomme tout ce qui reste de confiance à la maman : le
médecin, ou toute profession médicale en général.
Pour se défaire de toutes ces critiques paralysantes, il y a moyen de se protéger. La famille, on ne peut pas faire grand chose hormis les voir moins
souvent. Les amies, c'est assez facile de s'en décoller. Les gens dans la rue, apprendre a fermer ses oreilles, s'il ne reste plus qu'eux c'est assez facile. Et les médecins, trouver le bon ! il
y en a, heureusement, mais l'on est pas marié avec eux donc pas la peine de se forcer si ça passe pas.
Et surtout, trouver des lieux ou moments pour se ressourcer. Je pense particulièrement aux associations. Pour ma part, il y a la Leche League et Couleur bébé. Les livres sont aussi une bonne ressource où il convient de ne pas boire les paroles
sans réfléchir.
Et la culpabilité dans tout ça ? c'est un sentiment humain, il est impossible d'y échapper. La culpabilité apparaît lorsque l'on n'a pas fait un vrai choix
bien éclairé, au sens où l'on n'a pas exploré toutes les possibilités. Je pense particulièrement à l'allaitement : bien des mères ne veulent pas allaiter pour des raisons obscures inavouées (peur
de voir ses seins descendre jusqu'au nombril, que le bébé morde....) et bien d'autres allaitent parce qu'on leur a dit que c'était le mieux mais ne prennent pas tout ce qui va avec (allaitement à
la demande, fonction affective...).
Etre une bonne mère, ce n'est pas si difficile, il suffit de s'écouter...et ça par contre ce n'est pas facile, car la société dans laquelle nous vivons prétent savoir ce
qui est le mieux : elle nous prend en charge à peine créé, elle nous accouche, elle nous instruit....mais nous que fesons nous par nous même ?
Titre très peu évocateur par la majorité, mais moi cela me fait bien rire : c'était le mot de passe d'une amie du collège pour signifier à sa
maman qu'elle avait ses règles. Cela m'a marqué, j'avais vraiment bien rigolé !
Donc voilà ça y est, j'ai eu mon retour de couche. Bon, Anaël a 16 mois c'est quand même pas mal ! deux ans de tranquillité et la mooncup est de sortie !
Je rappelle brièvement que c'est aussi un des avantages de l'allaitement même s'il est vrai que malgrès tout certaines femmes ont leur retour
de couche très rapidement. Cela reste tout de même rare avant les 6 mois de l'enfant dans la mesure où certains critères sont respectés : allaitement à la demande et au sein, au moins 8 fois par
jour dont une fois la nuit.
Certaines femmes n'ont pas de règles pendant toute la durée de l'allaitement (2/3 ans parfois) et sont de nouveau enceinte avant ! Il y a toujours une ovulation avant
des régles, les femmes très fécondes devront donc particulièrement se méfier si elles ne veulent pas un autre enfant de suite.
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